Voila. On est vendredi. et dans deux jours... lundi.
La rentrée.
Pour me défouler les nerfs, j'écris. J'aime écrire. N'importe quoi. Ca fait du bien, juste aligner quelques mots en des phrases informes et sans sens que seule moi comprends.
Ecrire me fait du pied comme quand on se fait faire un massage. Ca détend, et pendant quelques minutes, on oublie ses propblèmes. Ses peurs. Ses angoisses.
Meuuh non, ya rien d'angoissant, qu'on pourrait dire.
La seconde, c'est rien. Juste une étape à passer.
Oui, bien sûr, je veux bien le croire. Je voudrais le croire. Mais l'ennui, c'est pas vraiment la peur de la seconde, mais des premiers jours de seconde.
Parce qu'en sixième, j'ai passé la pire année de ma vie. Une année foutue ou j'ai perdu toute confiance en moi.
Mais tu sais, en seconde, les filles te laisseront pas. Tu t'assois à coté d'une, tu lui parles, et tu lui demande si elle veut bien manger au self le midi avec toi. Et puis voila, après tu as le temps de faire d'autres connaissances. De toute façon, yaura personne d'assez vache pour te dire non, surtout le premier jour.
C'est a peu près ce qu'a dit ma soeur.
tu parles !... moi, j'ai fais comme ça le premier jour de sixième. Je me suis sagement mise à coté d'une fille, lui ai parlé, ai apprit qu'elle s'appelait Helene. ON a discuté, partagé notre peur de petit sistoche, et je la trouvais meme sympas... jusqu'à la récré. S'entendant bien, j'étais persuadée que je pourrais au moins passer quinze petites minutes avec elle, car je n'aimait pas les seules filles de la classe que je connaissait, et que les quelques copines que j'avais en primaires étaient... spéciales et que j'avais enfin réussit à m'en débarasser (non pas qu'elles étaient collantes, mais que c'était un effort assez dur de ma part)
Bref. En sortant de la classe, je m'approche d'helene et lui demande si je peux passer la récrée avec elle.
Non.
C'est ce qu'elle m'a répondu.
Youpi.
Et après ça, comment avoir confiance en ce que m'a dit ma soeur ?! o_O
voila, j'ai peur, j'ai la trouille, je ne veux pas recommancer comme il y a quatre ans. A m'enfermer dans mon monde, à passer mes récrées à faire des allés retours dans la cour... seule. enfermée dans mes pensées. seule au milieu des gens.
Alors voila, j'écris, j'écris pour passer le temps, passer mon angoisse, essayer de ne pas y penser (drole de manière quand j'écris à propos de ça, n'est ce pas ?) Mais le sond rassurant des touches de mon clavier m'indiquent que non, je ne suis pas encore en cours, que c'est dans deux jours. Seulement dans deux jours. Youpi.
en tout cas, c'est quelque chose d'inévitable. Qui me fait affreusement peur, mais qui est quand meme fatalement et inévitablement inévitable. C'est la vie, il faudra en passer ma là.
La rentrée.
Pour me défouler les nerfs, j'écris. J'aime écrire. N'importe quoi. Ca fait du bien, juste aligner quelques mots en des phrases informes et sans sens que seule moi comprends.
Ecrire me fait du pied comme quand on se fait faire un massage. Ca détend, et pendant quelques minutes, on oublie ses propblèmes. Ses peurs. Ses angoisses.
Meuuh non, ya rien d'angoissant, qu'on pourrait dire.
La seconde, c'est rien. Juste une étape à passer.
Oui, bien sûr, je veux bien le croire. Je voudrais le croire. Mais l'ennui, c'est pas vraiment la peur de la seconde, mais des premiers jours de seconde.
Parce qu'en sixième, j'ai passé la pire année de ma vie. Une année foutue ou j'ai perdu toute confiance en moi.
Mais tu sais, en seconde, les filles te laisseront pas. Tu t'assois à coté d'une, tu lui parles, et tu lui demande si elle veut bien manger au self le midi avec toi. Et puis voila, après tu as le temps de faire d'autres connaissances. De toute façon, yaura personne d'assez vache pour te dire non, surtout le premier jour.
C'est a peu près ce qu'a dit ma soeur.
tu parles !... moi, j'ai fais comme ça le premier jour de sixième. Je me suis sagement mise à coté d'une fille, lui ai parlé, ai apprit qu'elle s'appelait Helene. ON a discuté, partagé notre peur de petit sistoche, et je la trouvais meme sympas... jusqu'à la récré. S'entendant bien, j'étais persuadée que je pourrais au moins passer quinze petites minutes avec elle, car je n'aimait pas les seules filles de la classe que je connaissait, et que les quelques copines que j'avais en primaires étaient... spéciales et que j'avais enfin réussit à m'en débarasser (non pas qu'elles étaient collantes, mais que c'était un effort assez dur de ma part)
Bref. En sortant de la classe, je m'approche d'helene et lui demande si je peux passer la récrée avec elle.
Non.
C'est ce qu'elle m'a répondu.
Youpi.
Et après ça, comment avoir confiance en ce que m'a dit ma soeur ?! o_O
voila, j'ai peur, j'ai la trouille, je ne veux pas recommancer comme il y a quatre ans. A m'enfermer dans mon monde, à passer mes récrées à faire des allés retours dans la cour... seule. enfermée dans mes pensées. seule au milieu des gens.
Alors voila, j'écris, j'écris pour passer le temps, passer mon angoisse, essayer de ne pas y penser (drole de manière quand j'écris à propos de ça, n'est ce pas ?) Mais le sond rassurant des touches de mon clavier m'indiquent que non, je ne suis pas encore en cours, que c'est dans deux jours. Seulement dans deux jours. Youpi.
en tout cas, c'est quelque chose d'inévitable. Qui me fait affreusement peur, mais qui est quand meme fatalement et inévitablement inévitable. C'est la vie, il faudra en passer ma là.

